LE TEMPS DU LIVE


02 décembre 2016
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L’immédiateté, essence même des réseaux sociaux, a trouvé son ultime expression : le live. En 6 mois, il est passé de tendance à évidence.

Aucune marque n’y échappe, aucun média, aucun événement.

A quoi sert le live ? A capter l’intérêt de « l’instant en direct » pour informer, divertir et renforcer l’attachement.

 

Ainsi quand Grazia UK partage en live sa conférence de rédaction pour impliquer ses lectrices, le magazine crée de la préférence et renforce le lien avec ses lectrices.
Quand Kickstarter promeut ses projets en live, elle nourrit les échanges de sa communauté. Ses membres pourront ainsi présenter leurs prototypes, échanger avec les backers (personnes qui soutiennent le projet), faire suivre son évolution, recevoir des retours utilisateurs.
SOSH, en lançant « Forfait Passion », 1ère comédie en live, a choisi d’en faire un divertissement conçu spécifiquement pour sa communauté.

 

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Pas de live sans événement, sans une actualité « chaude ». Des événements les plus distrayants : les conférences de presse en live des constructeurs au Mondial de l’Auto (mises en ligne et orchestrées sur le site du www.mondial-automobile.com par G&S) aux événements qui rythment l’actualité.

De ce point de vue, le live ouvre une nouvelle voie au journalisme. Le live réinvente le direct en créant un lien entre le journaliste et son audience. Le public se sent ainsi à la fois impliqué et pris lui aussi dans le feu de l’action.

Mais, pour les marques comme pour les media, le live ne peut se résumer à un exercice d’improvisation, il doit se préparer pour éviter tout dérapage ou sensationnalisme…et partir en live. Pas sûre que le live de la bataille de Mossoul relève d’une information éthique.

 

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